Dimanche 11 Avril
melody gardot
// Jazz vocal / USA
Melody Gardot : voix, piano, guitare
Charnett Moffett : contrebasse
Irwin Hall : saxophone, clarinette, flûte
Charles Staab : batterie
1ère partie assurée par Federico Audele (Solo guitare / Argentine)
Du flux ininterrompu de jolis minois sachant bien chanter, une nouvelle voix a émergé. Jeune révélation jazz de 24 ans, Melody Gardot a tout d’une grande. Loin d’une énième interprète de standards américains et malgré son admiration pour le talent de Duke Ellington à faire sonner bois et cuivres, la demoiselle originaire de Philadelphie a signé les onze titres qui composent son petit bijou musical, à une exception près : sa reprise brésilienne, irrésistible, de Somewhere Over The Rainbow.
Il faudrait posséder un cœur de pierre pour rester indifférent à l'album-titre poignant My One And Only Thrill (mon unique frisson) tant ce deuxième opus, qui navigue dans les eaux remuantes d'un jazz populaire mâtiné de blues et de folk, consacre le timbre et l’écriture de cette originale au parcours aussi cabossé que féerique. Gravement accidentée à l’âge de 19 ans, Melody a flirté avec la mort ; postulat qui lui confère aujourd’hui la figure de vestale du memento mori avec une présence lyrique et musicale qui n'est pas de son âge. « Melody Gardot est une vieille âme dans un corps de jeune femme », écrit Olivier Nuc pour Le Figaro. Mais peu importe l’itinéraire tant qu’il y a la voix…
Présenté en co-production avec Label LN et en accord avec GDP.
CD : My One And Only Thrill (UCJ / Universal Music) - PARUTION : avril 2009
http://myspace.com/melody
19h -
Salle Poirel -
Salle Poirel, réseaux Ticketnet et Fnac
Salle Poirel et réseaux Ticketnet
www.ticketnet.fr (08 € 92 € 39 € 0 € 10 € 0 € - 0 € ,34 € €/min.) &
Fnac www.fnac.com (0 € 89 € 2 € 68 € 36 € 22 € - 0 € ,34 € €/min.)
Salle Poirel et réseaux Ticketnet
www
Vendredi 03 Avril
al jarreau band
// Jazz / US
Al Jarreau : voix / Joe Turano : claviers, saxophone, direction / John Calderon : guitare / Debbie Davis : voix
/ Mark Simmons : batterie / Stan Sargeant : basse / Larry Williams : claviers
Abolissant les frontières du jazz, Al Jarreau reste, après 40 ans de carrière, un éternel expérimentateur. Sa voix hors norme, faite de modulations exceptionnelles, est un régal pour le spectateur et c'est sur scène que le chanteur américain révèle tout son talent.
Avec cinq Grammy Awards à son actif, Al Jarreau reste depuis des années l’invité de marque des principales scènes mondiales. Il peut en effet se targuer d'être l'un des chanteurs les plus polyvalents et reconnus de la musique moderne. La consécration parvient en 1981 quand l’entrée au Top 10 américain de « Breakin' Away » fait de lui l'un des chanteurs jazzy américains les plus populaires ; le seul artiste à avoir remporté le titre du meilleur chanteur dans les trois catégories différentes que sont le jazz, la pop et le R'N' B.
Doté d'une large tessiture et d'une réelle souplesse vocale rappelant parfois Johnny Mathis, Al Jarreau est capable de sauts de registres impressionnants, du jazz au R’n’B en passant par la pop. Sans s'interdire un son à la mode, une touche de funk, de pop ou de soul, Al Jarreau reste toutefois fidèle au jazz avec un style immédiatement reconnaissable par un scat agile, percutant et doux à la fois.
CD : Al Jarreau - Best Of (Warner Music) - PARUTION :
www.aljarreau.com - myspace.com/2aljarreaucom
20h30 -
L'Autre Canal -
Mercredi 18 Mars
brighter days
// Création-hommage à la house de Chicago / FRANCE
Julien Lourau saxophones / Jeff Sharel programmations / Sylvain « Sly Dee» Daniel basse / Karl The Voice voix
Certains se souviennent encore du dernier passage du saxophoniste émérite Julien Lourau au Chapiteau de la Pépinière à NJP 2004, dans un jeu proche de l’état de grâce d’un Miles Davis des années 70. Julien Lourau est sans conteste une des têtes chercheuses du jazz hexagonal. À l’avant-scène du jazz, le saxophoniste s’est illustré au sein de collectifs (dont le Groove Gang) mais aussi aux côtés de Marc Ducret ou encore Henri Texier, sans oublier de garder une oreille attentive aux courants actuels.
Ses collaborations avec les DJs et électro bricolos Jeff Sharel (Fred Galliano, Troublemakers) et DJ Oil (l’autre moitié des Troublemakers) l'ont conduit à cette création —Brighter Days (traduire par « des jours meilleurs »)— avec des figures aussi différentes que Dajae, David Linx (improvisateur jazz belge culte) ou encore le guitariste de Philadelphie Tim Motzer (Ursula Rucker, King Britt).
Un passionnant melting pot et une trépidante cavalerie dont le sax chaud bouillant de Lourau sonne la charge ! Sur scène, Lourau et Sharel sont rejoint par le bassiste « Sly Dee» (Soul Reactive) et le vocaliste clubbing soul électro Karl The Voice, dont nous avons déjà pu apprécier la voix de velours à NJP 2008 au Magic Mirrors aux côtés de Sandra Nkaké et Ji Mob au sein du très remarqué funky groupe "Push Up The Volume ! The Grand Day Of Quincy Brown".
Ce que précise « Brighter Days », c’est une complicité avec Sharel entamée en 1998 autour de l’album « Gambit » et un work in progress dont le répertoire s’est élaboré au fil des années. Et, ce que célèbre ce duo « Sax Machine », ce sont dix années d’expériences musicales et un hommage à certains de leurs héros tout en proposant une relecture en temps réel de cette histoire. Le résultat devrait surprendre et susciter les vocations…
CD : Brighter Days (Comet records) - PARUTION : Novembre 2008
www.julien-lourau.com - myspace.com/forbrighterdays
21h00 -
Allées de la Pépinière -
Samedi 28 Février
magma
// Jazz rock progressif
/ France
Christian Vander : batterie, voix, percussions / Stella Vander : voix, percussions / Isabelle Feuillebois : voix / Bruno Ruder : piano, Fender Rhodes / Hervé Aknin : voix / Philippe Bussonnet : basse / James Mac Gaw : guitare / Benoît Alziary : vibraphone, clavier
Groupes et modes passent ; quelques uns pourtant restent et durent. Au-delà du simple spasme musical et de l'effet de mode, Magma s'est imposé avec une musique indomptable, violente et virtuose sans pareille. Batteur de génie, Christian Vander s’est très vite démarqué de ses contemporains suite à la création de Magma en 1969. Musicien rigoureux et exigeant, il hypnotise et ouvre les voies d'une polyrythmie puissante et implacable, alors entouré de musiciens aujourd'hui reconnus de la scène contemporaine (Jannick Top, Claude Engel, Bernard Paganotti, Didier Lockwood ou encore le regretté Michel Graillier). Retour sur cette formation phare du courant musicale "la Zeuhl" à l’occasion de son quarantième anniversaire.

infernal machina
// Jazz rock progressif / France
Jannick Top : basse, direction / Jim Grandcamp : guitare / Jon Grandcamp : batterie / Marcus Linon : percussions / Natalia Ermilova : voix / Klaus Blasquiz : voix / Bruno Ruder : claviers
Ce nouveau projet de Jannick Top est probablement celui que ses admirateurs espéraient découvrir depuis les grandes épopées magmaïennes que furent “De Futura” et “La Musique des Sphères”. À mi-chemin entre rock et musiques liturgiques et contemplatives, Infernal Machina réalise symboliquement l’union du ciel et de la terre, au travers des sonorités telluriques de la basse et celles, célestes, des voix ; ce que Jannick Top décrit lui-même comme des « noces mercurielles alchimiques » et « un rapport sur la marche de l’évolution humaine et l’ensemble des transmutations en cours. »
20h30 -
L'Autre Canal -